Une pensée bio pour mes moines !

2boitesSeptFonsJe gardais le clebs à l’ombre pendant que le reste de la famille faisait les courses au supermarché. Je n’ai donc pas vu the Meuf choisir les produits qu’elle a glissés dans le caddy à l’insu de mon plein gré. C’est en rangeant les courses que j’ai découvert ça… (photo ci-contre)

AVInvin2BoitesSeptFonslors pour vous ce ne sont peut-être que deux boites de trucs chelous, mais pour moi ce sont des trésors. Si vous regardez bien, ce sont des boîtes qui proviennent de l’Abbaye de Sept-Fons. C’est dans cette abbaye au coeur de l’Allier que je vais chaque année depuis trois ans ; j’en avais parlé là lors de ma première déconnexion. J’écrirai un jour sur les bienfaits d’une retraite chez les moines, même quand on n’est pas en taquet en terme croyance. L’Abbaye de Sept-Fons est devenue pour moi une sorte de port d’attache, un lieu paisible qui existe quelque part et dont les pulsations me rassurent. Plus de 70 moines y vivent et y travaillent, produisant depuis près d’un siècle une vaste gamme d’excellentes choses, du miel, de la confiture, des biscuits et plein de trucs bizarres à base de machins qu’ils mettent dans tous les plats. Leur produit phare est la Germalyne, vous connaissez peut-être. Mes moines (je les appelle « mes moines » parce que ce sont mes moines) produisent du bio depuis quelques temps, pour se mettre aux goûts du jours. Alors ça m’a fait plaisir cette petite attention bio ! J’espère que mon ami le Frère E., qui gère la boutique, passera un jour sur ce blog pour lire cet article et constater que je pense à eux même dans mon assiette !

Soleil-Septfons

2 réflexions au sujet de « Une pensée bio pour mes moines ! »

  1. C’est une bonne soeur ou bécassine ?! Ou peut être un moine LGBT le jour de l’abbé pride ?! 🙂
    En tout cas merci aux moines pour la bière trappiste , le champ et plein d’autres délices gourmands capitaux qu’ont inventé ou amélioré les moines au cours des siècles alors que si on leur enlève leur seigneur, ce ne sont que quelques potes autour d’une croix.

  2. Ah, l’esprit du ventre ! Rabelais l’avait bien compris et, lui aussi, avec son Abbaye de Thélème, savait que le bien-être spirituel ne pouvait s’affranchir du bien-être temporel. Alors, pour paraphraser l’auteur, je vais me contenter de dire : « Fais ce que voudras » en espérant que tu feras honneur au travail des tes Moines en laissant ton ventre, tout autant que ton esprit, apprécier à sa guise le fruit de leur labeur.

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